AVANT LA NUIT

 Témoignage de déportation de Rose Deville

THÉÂTRE DOCUMENTAIRE
Un témoignage de déportation en duo
Entre théâtre verbatim, lecture théâtrale et hommage
 
             

 

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AVANT LA NUIT

Rose Deville témoigne, avec beaucoup d’authenticité, de sa déportation. Elle raconte son histoire, l’histoire d’« une sauvageonne, une simple gardienne de moutons » âgée de 22 ans qui voulait juste aider ceux qui en avaient besoin sans imaginer la suite « on prenait des risques un peu inconsciemment ». La suite c’est un long cheminement pour l’horreur, Montluc, Ravensbrück, Zwodau à 100 km de Prague, dernière station… avant la nuit. Le texte est une transcription d’un des nombreux témoignages publics que Rose a donnés bien après la guerre. Dans une mise en scène sobre mais très évocatrice, histoire vraie, théâtre, lecture, musique et vidéo, mettent en relief cette parole brute, sans retouche. Un témoignage saisissant d’une personne lambda déportée parmi les déportés, perdue dans une longue liste. C’était Rose, une joie de vivre, un moral d’acier même à l’épreuve des camps. (France 3)  
 
 
 

Production Compagnie du Bord de l’eau

Partenariat Musée de la résistance et de la déportation de l’Ain Aide à la création du département de l’Ain Aide au projet d’Action Culturelle  Région Auvergne-Rhône-Alpes Mémoire de la Déportation dans l’Ain – Mémorial départemental de Nantua

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Origines du projet

 
 
 
 
 
 
novembre 2001

Comme elle le fait depuis longtemps, Rose Gouilloux, ép. Deville, 80 ans, témoigne devant des collégiens et lycéens au Musée de la Déportation. Elle y raconte la rafle du Maquis de Chougeat le 11 avril 44, la déportation au camp de Ravensbrück puis de Zwodau et son retour à Chougeat le 20 mai 1945.

 
Mars 2015

Au cours de recherches au Musée de la Résistance et de la Déportation de l’Ain, les comédiens de la Compagnie du Bord de l’Eau découvrent le témoignage de Rose sous la forme d’un verbatim. Ils sont saisis par la force, la sincérité de ses paroles, sa personnalité, le respect qu’elle a pour son auditoire, sa capacité à dire son histoire (à la taire aussi), l’Histoire, les questions qu’elle pose, bref ce témoignage sensible et singulier.

 
 
 
 
 
janvier 2017

 

L’équipe artistique se retrouve autour des mots de Rose : une comédienne, un musicien, un vidéaste, deux metteurs en scène, explorant divers mode de narration.  
28 avril 2017

 

Première de Avant la nuit à Nantua  
 
 
 
 

 

REPORTAGE FRANCE 3 Inspirés par Rose, nous choisissons de marcher dans ses pas, dans sa force, pour continuer de faire vivre ce parcours douloureux et surtout ce talent à transformer l’épouvante.  
 
 

Notes de mise en scène

 

C’est en découvrant le verbatim du témoignage de Rose Deville que le projet du spectacle a vu le jour. L’équipe de la compagnie a d’abord été touchée en plein coeur par ce témoignage singulier.

   
    

 

Le message de Rose Deville est simple : « cela ne doit plus arriver », mais sa démarche est bien plus complexe : trouver les mots justes pour raconter l’innommable, trouver l’énergie, les éléments qui toucheront les auditeurs sans verser dans le sensationnalisme et le voyeurisme.  learn more
    

 

La musique permet une transposition de la parole et de l’émotion. Elle ouvre à une théâtralité plus évocatrice que réaliste, en générant les mouvements d’un paysage intérieur dans les traces de la parole, dans ses arrêts, ses suspensions.   learn more
    

 

Le point de départ sera la lecture. Il faut garder l’objet « texte » présent sur scène car cette histoire n’est pas une fiction, c’est une réalité qui tient dans ces feuilles de papier… Il faut suivre à la lettre ce qui a été dit, à la virgule, l’hésitation près, maintenir la parole de Rose, ses images bruyantes et ses silences au premier plan.  learn more
    

 

Guidés par le point de vue de Rose, jeune paysanne venant d’un hameau de montagne, nous avons choisi de n’utiliser que nos images tournées à Chougeat. Des mouvements lents nous permettent de créer une impression de vertige presque imperceptible en écho à la puissance du récit très factuel de Rose.  learn more
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

L’Équipe de création

 

Quel rôle ! C’est même un archi-rôle.  J’ai l’impression de puiser aux sources même du théâtre, celui des Grecs, celui de la cité qui se regarde elle-même pour mieux se construire…. ou se reconstruire…

Sophie Haudebourg
Jeu
 
 

Je mesure l’urgence de faire vivre et entendre cette parole, à l’encontre d’autres paroles, prises de position qui, aujourd’hui, auraient la fâcheuse tendance à nous ramener dans les mêmes sillons de la mort .

Thierry Küttel
Jeu
 
 

Quand j’ai découvert le témoignage de Rose Deville, ce fut une évidence qu’il fallait le mettre sur un plateau, lui donner Résonance. Une évidence et une nécessité en ce début de 21° siècle si balbutiant dans son humanité !

Gérard Santonja
mise en scène
 
 

À la recherche d’un langage poétique, nous n’inventons rien, nous allons au bout de ce que Rose nous offre, la mémoire de l’horreur et la force de la vie, en tissant sa parole, son énergie, avec nos univers invisibles et artistiques.

Marie Pustetto
mise en scène
 
 

L’indifférence n’a pas sa place sur ce sujet. Je suis né à peine plus d’une décennie après la découverte de l’horreur des camps et j’ai grandi sans arriver à comprendre que le monde de mes parents ait pu produire une telle monstruosité.

Olivier Bignon
images vidéo
 
 

J’ai la conviction que le devoir de mémoire est important. Les cérémonies officielles ne sont pas toujours suffisantes pour rassembler les gens. Les témoignages  permettent de mieux comprendre la réalité de cette époque.

Fabrice Sornette
lumière
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Cie du Bord de l’eau

   
 
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